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Enseignement bilingue : sa nature, ses avantages et ses inconvénients

Enseignement bilingue : sa nature, ses avantages et ses inconvénients

Introduction

            Le sujet de cette recherche  se rapporte à l ‘éducation et à la linguistique, particulièrement  la relation entre les deux ; c’ est à dire que nous allons explorer dans cette communication la nature et les avantages dont pourraient bénéficier par l’acquisition d’une langue étrangère. Par contre, les inconvénients d’une éducation bilingue  seront également considérés dans cette étude.

            En effet, cette recherche est divisée en trois parties : la première celle qui va définir la composition d’un enseignment bilingue, et ensuite nous discutons sa place dans l’éducation en général. Cet aspect comprend les perspectives culturelles et sociales.  La deuxième division de la thèse servit à présenter des avantages de la maitrise d’une langue qui est totalement étrangère à celui qui l’acquit. Donc, les bénéfices ou avantages qui sont reservés à cet individu sont extraordinairement crucials et peuvent se résumer dans les points suivants : (1) Bénéfices linguistiques,  (2) Bénéfices culturels, et  (3) Bénéfices (ou le development ) cognitifs.

Le bilinguisme et l’enseignment bilingue

Le concept bilingue

            Le concepte bilingue n’est pas facile à dépeindre, surtout au millieu des linguistes. Plusieurs aspects de cette notion ont été dévelopés par eux, et parfois le concept semble inconcevalbe à imaginer et  comprendre.  Ainsi nous sommes obligés premièrement d’établir des tenets foundamentaux afin de travailler sur une même idéé avec les autorités

dans ce domaine.  Alors on va aborder notre sujet par deux intérrogations. Premièrement, Qu’est- ce-qu’on entend par le « concept bilingue » ? Deuxièment, quand on aborde ce genre de notion qu’est ce qu’on parvient en commun ?

            On ne peut pas vraiment attacher ce concept à la simple connaissance d’une langue, dit Narvez.[1] De plus, il soutient que « les personnes bilingues, en effet, n’ont à aucun moment été conscientes de s’inscrire dans un processus d’apprentissage ».[2]  Siguan et Mackey observent qu’on ne peut pas vraiment trouver une solution à divers problèmes posées sur le sujet sans avoir construit une définition concrète.[3]  Dans la même pensée, les réflexions qui suivent établiront d’abord une définition de la personne bilingue, et nous sommes aussi interésés à pénétrer le sujet en regardant la nature d’une famille bilingue. Bien, essayons maintenant de formuler une définition pour la personne bilingue.

La personne bilingue  

            Dans l’examen de toute question, il est utile parfois de savoir ce que d’autres ont écrit sur le sujet. Par conséquent notre direction se rapporte surtout à définir le concept de la personne bilingue.  Ainsi, il convient et parâit utile d’analyser les différentes définitions  et descriptions crées par de différents acteurs scientifiques. Le premier exemple illustre la définition de Siguan et Mackey. Les deux auteurs proposent « d’appeler une personne bilingue celle qui, en plus de sa première langue, possède une compétence comparable dans une autre langue et qui est capable d’utiliser l’une ou l’autre en toutes circonstances avec efficacité ».[4] Tandis que pour Narvez, cette définition n’est pas restreinte  rendre juste à la notion.[5] Siguan propose une définition qui décrit une personne qui est incapable de faire de progrès et même d’évoluer dans le processus d’apprentissage d’une langue étrangère. Cependant il est très rare de trouver une personne qui a la mâitrise parfaite de deux langues. Par exemple,  dans le cas du bilinguisme déséquilibré, une langue domine l’autre.[6]  On pourrait  à demander s’il est possible de trouver un tel individu qui est dans la mésure de parler également bien les deux langues qu’elle maîtrise!

            Si vraiment, un bilinguisme est une personne qui, sans doute, en plus de sa langue maternelle maitrise une seconde langue complétement. Donc on a un grand problème à résoudre. D’abord, on peut justement assumer que l’idée présentée par Siguan et Mackey est concrète, c’est à-dire que la caractérisation de cet individu (dans ce cas, la personne bilingue) est complètement inconcevable. Il faut noter aussi que dans la pensée des deux auteurs, il fallait que la personne dit bilingue a la maîtrise complète, simultanée et alternative de deux langues. En pratique, les gens qui se classifient dans cette catégorie ne possèdent pas telle genre de capacité. Au contraire, la plupart même plus fort des bilingues n’ont pas une compétence comparable dans les deux langues. 

Le mot « compétence » par définition est l’aptitude ou la capacité de maitriser bien quelque chose, (par exemple, des techniques d’un particulier jeu ou d’un sport, etc.).

Un autre exemple très pragmatique est celui d’un individu qui sait parler une

langue avec compétence, cependant cet dernier n’a pas la compétence de bien l’écrire.

Un cas très particulier est  ma situation et chez les Haïtïens—je suis bilingue même trilingue, mais ma compétence (verbale aussi que orale et écrite) entre les deux langues—A) français et créole ; B) créole et français ; et même C) français et anglais ou créole et anglais—est très varie. Je ne possède pas de compétence semblabe dans la langue A et B ou langue C et A ou B et C, tandis que je suis bilingue et distingué par le fait que je peux m’exprimer en deux langues différentes et même trois. En effet, si notre analyse est justifiable ( cel que nous croyons qu’on l’a déja soutenu par les remarques ci dessus ), ainsi on doit obliger de rédéfinir le terme « compétence » d’une façon proportiennelle dans le sens linguistique.

            Dans les derniers paragraphes notre but est d’idenfifier succinctement des différents aspects de cette maîtrise. On va souligner des différentes recherches qui étaient le sujet de distinguer les différentes formes de bilinguisme. 

            Avec cette notion en tête, Duverger propose l’existence de constituer jusqu’à trois types de bilinguisme. Parmi lesquels : (1 ) Le bilingue simultané, sans doute défini celui qui a été exposé à deux langues comme enfant ; l’une utilisée par la mère et l’autre parlée par le pére ; (2) Le bilinguisme différé ou consécutif :  celui dont une seconde langue est acquise à l’école plus de la langue maternelle, parlée à la maison.

            Par conséquent,  nous proposons deux conclusions : la première rapporte qu’une personne bilingue possede une connaissance de deux langues, par consquent, elle est capable de communiquer ces deux langues sans aucune difficulté. La seconde conclusion n’est pas vraiment différente, alors on conclut que : la personne bilingue possède une connaissance incomplète de deux langues, par conséquent, elle est incapable de communiquer dans toutes les trois facons disont. Ma description ne prétend pas la personne bilingue à  la maîtrise complète des deux langues, mais il existe un niveau de compréhension et de connaissance, qui parfois rend la communication de l’autre langue pas aussi éfficace à l’autre. 

La famille bilingue

            Dans son article intitré Bilinguisme et biculturalisme,  Michèle Narvez rapporte : « Aujourd’hui, plus de 50% des habitants de la planète sont bilingues... et certaines personnes sont bilingues à cause des caracteristiques de leur famille »[7] Ainsi il note qu’il est convenable de parler d’une famille bilingue. Le denier remarque que la famille bilingue est également du bilinguisme natif.[8]  Cela veut dire que dans ce foyer le père et la mère ne parlent pas la même langue, comme par exemple dans une famille où le père parle italien et la mère parle francais.

            Une famille bilingue est aussi une famille où les parents et les enfants peuvent se communiquer simultanément en deux langues. Cette définition est très simple et en même temps complexe. Plus tard, dans notre analyse nous allons considérer cette complexité.  Maintenant, pensons à des propositions fait par Siguan. Il nous assiste dans ce cas en formulant un classement qui approprie la nature de la famille bilingue :

  1. Les parents ont une connaissance égale d’une langue qu’ils utilisent entre eux-mêmes pour communiquer. Cependant ; il est possible d’avoir une ou plusieurs membres de cette famille qui parlent une langue qui diffère de celle des parents.
  2. Les parents et les enfants emploient deux langues  différentes et les deux les ont bien maîtrisé.
  3. La famille est bilingue par rapport à l’intégration dans une nouvelle société (ici le cas de la famille immigrée). La langue maternelle est employée à la maison mais la seconde langue est justement utilisée pour les intéractions communautaire.
  4. La famille unilingue , mais la langue qui est employé dans le foyer est différente de la langue ou des langues de société extérieure.[9]

pluralisme et l’enseignement bilingue

            Le terme « culture » est un terme ambigu auquel philosophes, historiens et sociologues se sont éventués à donner de multiples définitions. Fitouri note que « l’ambiguité semble provenir du fait qu’il existe, en francais comme en arabe, deux termes qui se recoupent partiellement et qui, dans l’esprit du sujet qui s’exprime, sont presque interchangeables culture et civilisation. »[10] Par conséquent de notre étude nous allons adopté une définition : « Une culture est la configuration des comportements appris et de leurs résultats, dont les éléments composants sont partagés et transmis par les membres d’une société. »[11] Pour Narvez, « la langue est marquée par la civilisation, d’une part parce qu’elle est un produit socio-historique et d’autre part parce qu’elle est toujours une pratique sociale : aucune civilisation n’existe indépendemment de la langue. »[12] L’individu bilingue et biculturel est alors quelqu’un qui non seulement parle plusieurs mangues mais qui est aussi capable de passer d’une culture à une une autre.[13] Donc, il est clair que quand on est biculturaliste on est également livré à une autre société et un autre peuple qui ne sons pas les vôtres par héritage.  Il reste aussi qu’une personne qui par classification est bilingue est sans doute attachée et indentifiée à « une double citoyenneté ». Dans la même idée il fallait qu’on pense à ce point à cette genre d ‘enseignement. Ainsi, la question qu’on va ici aborder est celle de la relation entre le biculturalisme et l’enseignement bilingue.

Enseignement bilingue : une définition

            Le dernier terme « enseignement  bilingue », réfère au fait qu’une langue non maternelle est utilisée, à côté de la langue maternelle, à la fois comme matière et comme véhicule d’enseignement.[14] Tandis que Jean Duverger et Jean-Pierre Maillard soutiennnent que « Il y a enseignement bilingue lorsque sont présentes deux langues d’enseignement, deux langues véhiculaires, deux langues qui vont servir aux apprentissages extralinguistiques.»[15] Siguan et Mackey propose une définition qui est en tout cas plus simple. Ils suggèrent que l’enseignement bilingue sans doute est un système éducatif où l’enseignement est dispensé en deux langues, dont l’une est normalement, mais pas toujours, la première langue des élèves.[16] Puisque  la langue est une véhicule d ‘enseignement et de communication, c’est un médium, sans lequel l’accès aux autres disciplines serait impossible.[17] Dans cette composition nous ne donnons pas la préférence à aucune en particulière : notre intérêt est de traiter les deux langues d’une façon générale et parallèle. L’enseignement bilingue est également l’entrée et l’exposition à des habitudes, attitudes et comportements culturels extrêmement divers des deux savoirs ou cultures. Prenons un exemple d’une famille immigrée (dans un nouveau pays)  et l’éducation des immigrés (exposés a une nouvellle méthode d’enseignement).

La famille immigrée et l’acquisition du seconde langue

L’intégration sociale et culturelle

            Il est ainsi que la situation des immigrés dans une culture étrangère et aussi l’acaquisition de la nouvelle langue ne viennet pas toujours faciles. Parfois, « L’immigrant se trouve installé entre deux mondes, l’ensemble de comportements et de valeurs de la société dont il provient et ceux de la société à laquelle il doit s’intégrer et qui, justement parce qu’ils sont distincts, tendent à la marginaliser »[18] C’est –à-dire que la situation des immigrés n’est pas assez simple. Elle est très compliquée par rapport à son intégration dans cette nouvelle culture, sans oublier des liens culturelles qui restent toujours à la même fois visibles et invisibles, de plus qui sont totalement différents de son pays natal. Cependant, la situation de l’enfant étranger est plutôt plus délicate. Imaginons-nous  un peu la situation scolaire : l’enfant est d’abord marqué non seulement comme un étranger à l’école mais aussi un individu qui est assez différent de nous et qui est en plus ignorant de notre langue et notre façon de vivre. Il fallait que ce dernier soit tout de suite qu’il est culturellement et socialement distinct de les autres. Parfois, il va se sentir également inférieur à ses compagnons à l’école.  Ainsi dans ce processus, disons l’intégration culturellement, qu’il y a la poententialité à l’enfant de perdre sa langue maternelle e même sa culture. L’un des grandes difficultés qui est important de découvrir pendant le processus d’intégration est comment devenir quelqu’un qui ne s ‘identifie pas culturellement et socialement : on vous confraint de vous comporter d’une « autre » façon, qui n’est pas parfois comfortable. Siguan et Mackey propose des conseils qui pourraient aider les parents immigrés. Ils sont les suivants :

La conservation de sa propre langue et les contacts intellectueles et affectifs avec la culture d’origine de l’enfant ;

La proposition d’un authentique bilinguisme et biculturalisme qui, au moins dans intention, prétend d’atteindre la maitrise de deux langues et l’harmonie de deux cultures ;

La facilitation de l’apprentissage de la nouvelle langue, soit au moyen de programmes complémentaires ou compensatoires, soit en commerçant l’enseignement dans la langue familiale, introduisant progressivement la nouvelle langue.[19] 

Par la vertue d’intégration, l’étranger est par conséquent développé des

caracterisques, des attitudes, des moeurs et des modes communes avec le citoyen natal et il aura un appartenance à cel du pays étranger.

            Cependant, il est évident  que l’identité d’un individu repose également sur sa langue maternelle. Cet outil (la langue parlée et partagée dans une culture) est d’abord un véhicule de communication qui unit les citoyens d’une même culture. Une langue peut étre considéré comme « Le symbole visible de l’appartenance d’un groupe en particulier ».[20] Il se peut que la langue maternelle de l’immigrant établie une barrière à l’intégration dans la nouvelle société, et non pas seulement une séparation sociale mais aussi linguistique.

Ceux qui ont acquit une langue nonmaternelle ont déja établis leur communauté dans la societé de la langue acquise. Dans une société bilingue, la langue étatique a beaucoup plus de force et beaucoup plus de prestige que la langue locale ou régionale à laquelle elle s’impose. Il y a une distance linguistique, (c’est-à-dire, quand il existe un trait linguistique entre les langues, mais ils ne sont pas tout à fait semblables), qui existe dans une société bilingue, l’apprentissage et la compréhension mutuelles des langues sont plus compliqués et exigent la favorisation de la langue dominante. [21] Au contraire, la proximité linguistique, (c’est-à-dire, quand il existe une grande différence sur les aspects sociaux entre les langues), facilite le passage d’une langue à l’autre et donc l’apprentissage de l’une à partir de l’autre et même la compréhension mutuelle avec peu d’ éfforts préalables.

Le processus d’acquisition

            Le rôle de la première langue dans l’acquisition d’une autre contient beaucoup d’implications. Il s’agit du dévelopment intectuel et personnel des élèves, par exemple. On doit considérer des facteurs de succès et d’échec qui accompagnent le processus d’acquisition. Il y existe  aussi une majeure sociolopolitique sur l’éducation bilingue. Le fait qu’il n’existe pas de societé bilingue dans le monde où les circonstances sociolopolitiques ne jouent pas de rôle dominant dans le process de l’enseignement et l’acquisition d’une langue étrangère. Par exemple, dans le rôle de la  première langue;

surtout concernant l’enfant : il est possible de faire l’ exposition de l’autre langue à l’âge de trois ans. Trois ans peut être souhaitable la période où l’enfant commence à distinguer les deux langues. Donc, l’enfant joue le rôle du modificateur des mots,  et il est aussi capable de les combiner pour se faire comprendre. A cet âge le processus d’acquisition et trés utile pour l’enfant.[22] Dans l’autre sens, l’acquisition d’une deuxième langue peut être très variée. Il peut avoir plusieurs aspects et arriver à plusieurs étapes. On peut acquérir une seconde langue simultanément, c’est-à-dire dans le cas de l’enfant privilégié d’être exposé à deux langue en même temps pendant son enfance. Il existe pareil l’acquisition postérieure et spontanée et postérieure et scolaire. La dernière est celle qu’on apprend à l’école. Il faut noter que l’éducation bilingue est aussi une introduction à une autre culture , en autre mots, la personne bilingue est en mesure de participer et de s’engager dans les deux cultures, de même dans les deux langues. Quand il commence à faire face aux deus langues, il est aussi citoyen de deux cultures, disons bilingue et

biculturel. Enfin, le procès d’acquisition d’une langue étrangère peut apporter des inconvénients--le succès ou l’échec. Nous avons déjà signalé plusieurs cas dans les pages précédentes à cet regard. Tels que la perte de la culture, la perte de l’identité et des amis,

sans avoir oublié la faiblesse des relations intimes et valables. Au contraire, les facteurs qui mênent au succès peuvent être nombreux. On a acquit une nouvelle culture par l’intégration à une nouvelle société. On est maintenant un citoyen de deux pays, à la fois bilingue et biculturaliste.

Les bénéfices de l’enseignement bilingue

Dans les paragraphes à suivre, nous allons traitrer les trois bénéfices qui sont disponibles à l’acquisition d’une langue étrangère. Sans doute, il y existe beacoup d’autres avantages attendus du bilinguisme et de l’enseignement bilingue, cependant nous avons sélectionnés ces trois derniers qui seront le sujet de notre discussion. Ils sont les

suivants : (1)  Les bénéfices linguistiques (2) Les bénéfices culturels (3)  Les bénéfices cognitifs.

bénéfices linguistiques

            Dans l’enseignement bilingue l’individu est exposé à une autre langue qui n’est pas disponible dans l’enseignement traditionel. C’est à dire dans le processus de l’apprentissage des langues, une langue étrangère est introduite à l’individu, et ce dernier est capable d’ajouter une seconde langue au dessus de la langue maternelle. Il est sous-entendu cetter personne devienne bilingue. Alors, le premier bénéfice de l’enseignement bilingue est de produire des personnes bilingues. Duverger ajoute la meilleur façon d’apprendre une langue étrangère est, « par opposition à l’enseignement traditionel des langues ou l’on apprend une langue qui tourne  vide les succès très relatifs que l’on connait.»[23] L’apprentissage d’une autre langue s’améliorera en l’employant comme instrument d’instruction. Ainsi, dans l’enseignement bilingue, on s’expose à la langue maternelle (langue A)  en apprenant la langue étrangère (langue B) , à cet stade la langue secondaire « devient vite une langue de travail, de jeu, et de vie. »[24] Par conséquement,  la langue d’apprentissqge ou acquise est devenu la langue d’exercise et de communication et l’individu sera capable de l’utiliser comme si elle était la lanngue

maternelle. Dans ce cas on a genéré ce qu’on peut nommer « une proximité linguistique », c’est à dire ce contexte fluide entre les deux langues facilitera l’acquisition de seconde langue ou « facilite le passage d’une langue à l’autre. »[25] En comparamant les structures de la langue maternelle à celle de la langue étrangère, l’individu développe ce qu’on appelle la conscience métalinguistique.[26] En autres mots, la conscience métalinguistique est la comparaison entre les structures de la langue maternelle et celles de langue étrangère.[27] La personne billingue a le potentiel de devenir un superbe lecteur et un superbe traducteur des deux langues. Egalement il est capable de lire soigneusement les deux langues et pourvoir l’inteprétation orale et écrite, par la vertue de la connaissance approfondie des cettes langues. Aussi cet individu est en mesure de fonctionner au maximum, dans les deux langues. Cet dernier a le choix d’étudier les deux côtés. Toujours dans cette même suite d’idées, en manipulant les deux langues, [’enfant] prend

 conscience d’abord intuitivement sans doute, et puis de plus explicitement , de règles de fonctionnement de ces deux langues. Il développe des stratégies d’analyse comparatives, et ces analyses mènent finalement à une connaissance plus fine et plus approfondie de ces deux langues partenaires.[28]

Les bénéfices culturels

            La langue et la culture ont des liens communs . D’abord, la langue va avec la culture. Quand on parle d’une langue on parle ou identifie une culture. La personne à double langues est exposé à des habitudes, des coutumes, et même à des façons de penser, des façons d’agir et  la manière d’exprimer. Dans ce cas, la culture et la langue partagent beaucoup de choses familières. Charmeaux a bien observé que « La langue est liée à une culture. L’entrée dans cette langue ouvre à des valeurs culturelles différentes. L’enfant ou {l’individu}qui découvre et pense le monde grâce à deux langues le découvre de manière plus ouverte et moins unidimensionnelle. »[29] La personne bilingue est capable de recevoir et accepter les différences visions mondiales que les langues ailleurs lui apporteront.[30] Conséquemment, celui-ci devient plus intégré dans une autre société et dans une autre culture. Il est citoyen des deux cultures, en même temps devient vraiment « multiculturel » ou « pluriculturel ».

            Le monde est toujours à la recherche de ces gens-là, la societé mondiale en a la nécessité des individus qui peuvent apprécier les autres réalités culturelles et qui peuvent communiquer cette appréciation aux autres individus de leurs sociétés.

Les bénéfices cognitifs

            On a vérifié en plusieurs sondages que l’enseiggnement bilingue « permet d’accroître les capacités d’apprentissage et le dévelopment d l’arletre intellectuelle. »[31] Linguiste renommé Jean Duvergé note, d’après plusieurs sondages entammés

précisement par des linguistes québécois, ils prouvent que « les enfants élévés dans un environnement bilingue développent des capacités d’abstraction et de conceptualisation supérieures à celles des enfants élevés en millieu monolingue. »[32] Aussi, ils remarquent,

 

Les enfants bilingues sont habitués à vivre dans une « jungle sémiotique » leur permettant de ne pas s’arrêter sur des mots qu’ils ne connaissent pas ou dont le champ sémantique est différent d’une langue à l’autre. Bref, ils sont mieux « outillés » pour comprendre des situations linguistiques nouvelles et mettre cette agilité intellecturelle au service d ‘une plus grande créativité. Ces arguments doivent être mis en avant pour convaincre que l’enfant a tout à gagner dans le cadre de l’enseignement bilingue. [33]

Conclusion

            Enfin, l’enseignement bilingue offre la possibilité non seulement de s’intégrer à un autre groupe, mais aussi de s’identifier et appartenir à une autre culture distincte de celle d’origine. Donc, il est encouragé de célébrer les avantages présentés-- des bénéfices linguistiques, culturels et cognitifs. De même il contient des inconvénients-- la perte de la culture, l’identité et la diminution des relations intimes.

            Dans le cas des enfants, il est possible de créer un atmosphère où tous les enfants peuvent étudier ensemble sans aucune difficulté. Il se peut qu’on doive établir des principes à cet égard aussi les incorporer dans le système éducatif du pays. Il est avantagieux d’avoir un curriculum éducatifif qui est toutefois bilingue, il faut structurer ce système pour que les besoins des personnes bilingues puissent être satisfaits. Et il faut

que le gourvenement ou l’état representable mettre à la disponibilité des fonds. Par conséquent, on commence avec l ‘aspect scientifique—la façon de suivre et vérifier ce qu’on essaie de faire. Ensuite, l’aspect systématique mésure les méthodes mises en pieds –pour aboutir à un résultat qui est non seulement valable mais aussi réussi.

 

 

 

 

 

 

[33] Ibid.

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