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S’impliquer à l’école, pourquoi pas ?

 

S’impliquer à l’école, pourquoi pas ? par Marie-Hélène Proulx

Les parents s’impliquent-ils plus ou moins qu’avant à l’école ? Avec une question qui me semblait pourtant toute simple, j’ai suscité une multitude de réflexions. Il faut dire que le milieu scolaire et celui, plus pointu, de l’implication à l’école, en est un où les idées bouillonnent et où les innovations ne manquent pas. La réponse à une telle question dépend donc en grande partie du milieu où l’on est et de la manière dont on conçoit cette implication.


Dans les médias, les parents n’ont pas toujours le beau rôle et on parle plus souvent de ceux qui négligent leurs enfants que de ceux qui s’engagent dans leur milieu; en conséquence, le travail des quelque 1 400 parents qui s’impliquent au sein de la Fédération des associations de parents des écoles québécoises reste souvent dans l’ombre, et cela sans compter la participation des parents à des activités plus informelles et celle des parents d’enfants qui étudient dans des écoles privées qui ne sont pas affiliées à la Fédération. 

Pourtant, depuis déjà une trentaine d’années, on sent une véritable volonté politique à donner de plus en plus de pouvoir aux parents dans les écoles et à renforcer les liens entre l’école et la communauté. Depuis huit ans, les conseils d’établissement dont ils peuvent faire partie ont acquis un véritable pouvoir décisionnel. Les associations de parents sont aussi appelées à se positionner sur plusieurs dossiers ou à participer à une foule d’activités plus pratiques, sporadiques ou informelles. 

Pourtant, ces belles initiatives cachent, elles aussi, d’autres réalités. Cet engagement des parents se compare assez difficilement à celui qu’il y avait avant, à une époque où les parents travaillaient moins souvent tous les deux et où les enfants étaient eux-mêmes plus nombreux. Résultat : certains parents sont prêts à offrir une collaboration précieuse à l’école mais, de manière générale, les attentes des parents quant aux services, à l’accompagnement et même parfois aux performances attendues de l’école sont aussi plus élevées qu’avant. 

Les parents apparaissent-ils alors comme des alliés ou des trouble-fête ? Encore une fois, tout dépend du contexte. « La mode, maintenant, est à la collaboration entre l’école et la famille, et personne n’oserait dire aux parents qu’ils ne sont pas les bienvenus ; mais, dans les faits, certaines écoles se montrent nettement plus accueillantes que d’autres », remarque Nathalie Trépanier, professeure à la Faculté de sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. 

Tout un menu d’activités 
Pourtant, en s’informant un peu, beaucoup de parents découvriront des professeurs prêts à se laisser apprivoiser et à les accueillir dans leur classe ainsi qu’un éventail d’activités qui va bien au-delà du traditionnel bénévolat dans les bibliothèques, les services de garde ou les fêtes d’enfants. 

Les parents sont maintenant de plus en plus appelés à s’impliquer à l’école en mettant à profit leurs habiletés. On ne se gêne pas pour faire appel à eux lorsque vient le moment d’organiser un cours de cuisine, de collaborer au cours d’éducation physique ou de monter des décors. Il est de plus en plus courant aussi d’aller chercher les témoignages des parents sur leur passe-temps ou leur choix de carrière pour expliquer aux jeunes l’importance ou l’utilité de certaines matières scolaires, ou encore afin d’ouvrir des horizons aux jeunes dans leur choix de carrière. 

Sur un plan plus administratif, le choix ne manque pas non plus. Toutes les écoles publiques se doivent d’avoir un comité de parents et un conseil d’établissement. Le premier a plutôt pour fonction d’exprimer les besoins et les intentions de l’ensemble des parents de la communauté, de refléter leurs valeurs, d’aider les parents à comprendre leurs droits et d’appuyer les parents qui désirent être entendus. Le conseil d’établissement, quant à lui, est une association où siègent à la fois des parents, des professeurs, des membres de la direction et des services pédagogiques chargés d’adopter ensemble différents projets scolaires et des moyens pour les mettre en œuvre. Plusieurs écoles ont également un organisme de participation des parents qui gère l’ensemble des autres activités bénévoles au sein de l’école. Ces organismes de participation sont aussi les mieux placés pour organiser des sous-comités basés sur des intérêts plus spécifiques comme un comité se consacrant aux besoins des enfants souffrant d’un handicap ou de trouble d’apprentissage ou encore le transport des élèves. Même si elles n’ont pas l’obligation de le faire, les écoles privées se créent habituellement aussi des réseaux qui leur permettent de rester à l’écoute des parents. Le Collège Marie de France, par exemple, compte non seulement un comité de parents mais aussi d’autres associations, comme le « Comité à risque » où les parents se rassemblent pour discuter des campagnes de prévention et de sensibilisation qui seront présentées aux élèves. 

Le tournant plus communautaire a également provoqué le développement de collaborations plus innovatrices encore entre l’école et la communauté, et ce, particulièrement dans les milieux un peu moins favorisés où l’on trouve, entre autres, l’école Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Dans ce dernier établissement, les parents ne sont pas seulement invités à s’investir par les services qu’ils rendent, mais aussi par ceux qu’ils vont chercher. L’école organise des journées d’information hebdomadaires sur différentes problématiques touchant les rapports parents-enfants. Une partie de sa bibliothèque est également consacrée aux besoins des parents et un programme spécial auquel participe l’école lui permet de collaborer avec les services d’alphabétisation, d’éducation permanente et de francisation de son quartier, et même d’offrir des reconnaissances de compétence aux parents qui s’impliquent comme bénévoles ou étudiants dans son établissement. Pourtant, aux dires de la directrice de l’école, les activités informelles et les fêtes familiales organisées par l’école restent encore les activités les plus courues. 

Entre parents et professeurs 
Mais pourquoi donc consacrer tant d’énergie et de créativité de part et d’autres à concilier les besoins de l’école et ceux de la famille ? Les attentes de base des parents et des professeurs les uns envers les autres sont pourtant beaucoup plus simples. Les professeurs et d’autres intervenants disent vouloir avant tout que les parents assurent aux enfants les conditions nécessaires pour que ceux-ci puissent arriver en classe frais et dispos, avec leurs leçons et leurs devoirs terminés et, au besoin, d’accorder le temps et l’écoute nécessaires pour régler les différents problèmes lorsque ceux-ci se présentent. Ces attentes ne se diffèrent donc pas beaucoup de celles des parents qui aimeraient être avertis en cas de problèmes et, le cas échéant, souhaiteraient rencontrer les professeurs sans difficultés. Ils aimeraient aussi sentir que leur enfant est considéré en classe comme un être unique et important. 

D’où vient alors le besoin de pousser plus loin la collaboration ? Les parents et les enseignants s’entendent habituellement assez bien sur les objectifs de l’éducation. Toutefois, on se retrouve souvent confrontés à des perceptions bien différentes des moyens à utiliser et des rôles exacts de chacun lorsque vient le moment de favoriser, concrètement, le développement de l’enfant, que ce soit pour les questions de discipline ou la pertinence des devoirs. Chacun s’entend assez bien sur le fait qu’une bonne dose de communication et beaucoup de patience sont habituellement une recette gagnante pour régler bien des problèmes, mais le fait que, bien souvent, les problèmes de l’enfant deviennent la seule occasion de rencontre des parents ne favorise par toujours le climat de confiance et de collaboration nécessaire à cette saine communication. 

Pour ceux qui veulent en rester là, les bibliothèques regorgent de documents sur les rapports difficiles entre les parents et l’école. Du côté des professeurs et des autres intervenants scolaires, il existe aussi une taxinomie des types de parents difficiles, comme ceux qui sont surprotecteurs, envahissants, qui perçoivent leur enfant comme un génie et refusent absolument tout blâme, ou encore les parents négligents « qui ne se retrouvent pas seulement dans les milieux les moins favorisés », précise à ce propos Rolande Deslandes, professeure et chercheure à l’Université du Québec à Trois-Rivières, consciente des préjugés qui entourent parfois les familles moins favorisées. 

Mais il demeure que parfois le fait d’avoir vécu des expériences dévalorisantes lorsqu’ils étaient eux-même enfants ou encore d’avoir l’impression que le professeur remet ou remettra en cause leur compétence parentale refroidit, chez beaucoup de parents, l’envie de se mêler au milieu scolaire. À l’inverse, il se peut aussi que certains professeurs craignent le regard du parent, surtout lorsque celui-ci est plus instruit ou qu’il manifeste des exigences particulièrement élevées, ce qui est parfois plus susceptible d’arriver dans les cas où les parents ont choisi un établissement privé ou à vocation particulière. 

Il peut aussi arriver que l’enfant ait une attitude si différente à la maison et à l’école que les parents et les professeurs aient de la difficulté à reconnaître qu’ils parlent du même enfant. Dans certains cas, la méfiance de part et d’autre devient tellement élevée que l’enfant, qui est porté naturellement à prendre le parti de la famille, peut alors vivre une lourde démotivation relativement au milieu scolaire. 

Les Américains, qui font souvent figure de modèles pour nos chercheurs actuels en ce qui concerne les projets de coopération entre la famille et la communauté, ont identifié des facteurs qui déterminent l’engagement des parents dans les milieux scolaires. Selon leurs recherches, et celles de Rolande Deslandes au Québec, les croyances des parents quant à leur responsabilité par rapport à l’école, leur sentiment de compétence lorsqu’ils interviennent auprès de leurs enfants, le fait de se sentir personnellement invités à participer à des activités scolaires par l’école, les professeurs ou leurs propres enfants, la culture, le statut socioéconomique ainsi que le temps et l’énergie à consacrer aux activités seraient les principaux facteurs qui déterminent le choix des parents de s’impliquer ou non. D’autres recherches identifieront également le rôle du directeur d’école, la permanence des acteurs en place et l’habileté à adapter les solutions existantes au milieu précis où l’on attend une contribution des parents comme des éléments déterminants. On voit donc que, mis à part quelques contraintes pratiques, c’est souvent la présence d’éléments favorisant un climat de confiance qui encourage les parents à prendre leur place à l’école. 
Les avantages du rapprochement 
En revanche, une implication peut être le meilleur moyen d’établir cette relation de confiance, d’être entendu et de développer ses compétences. « Quand j’ai commencé à m’impliquer, l’école, c’était pour moi comme une boîte noire plutôt inquiétante », raconte Johanne Corbin, qui semble avoir fini par y être à l’aise puisqu’elle s’implique maintenant depuis plus d’une vingtaine d’années, bien qu’elle ajoute un peu plus tard que cette crainte était peut-être partagée : « Quand on arrive comme un ouragan qui veut tout changer, et c’était mon cas, il peut arriver que les professeurs nous regardent d’un air inquiet. Cela prend un certain temps avant de trouver le meilleur moyen de faire entendre ses idées à l’intérieur de compromis acceptables pour tout le monde. » 

Bien des écoles qui auront réussi à attirer quelques parents comme madame Corbin parviennent ainsi à se donner une image positive. « L’avantage de l’implication parentale, c’est aussi que ces parents-là, peu à peu, en apprivoisent d’autres à l’école », croit madame Trépanier. Ce réseau de connexion permet même parfois de créer des liens avec d’autres services ou expertises pouvant s’avérer utiles pour l’école ou encore d’offrir des activités plus variées, plus sécuritaires ou dans un contexte plus intime à leurs élèves. Les projets davantage axés vers la formation ou les rapports parents-enfants peuvent également permettre aux parents et aux professeurs de s’accorder sur un même diapason en utilisant, à la maison comme à l’école, un même langage ou encore des techniques d’apprentissage et de discipline qui soient cohérentes entre elles. À l’école Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, on y voit un moyen d’axer la collaboration vers la prévention. 

Cette prévention doit toutefois être faite avec un certain doigté et, de plus en plus aujourd’hui, on reconnaît la pertinence de tenir compte de la compétence du parent lorsqu’il est question d’intervenir. « On ne doit pas demander à un parent d’être un pédagogue, son rôle est d’être parent », souligne Denise Normand-Guérette de l’UQAM. Selon elle, les professeurs ont tout à gagner à mieux connaître les cultures propres à chaque famille et les façons d’agir des parents. En ayant l’occasion d’œuvrer auprès des parents au quotidien, non seulement les professeurs allégeraient quelque peu leur tâche, mais auraient une vue plus large de la situation et rencontreraient des parents qui, eux aussi, découvrent leurs enfants dans un autre contexte. À partir de là, il est plus facile, grâce à quelques questions ouvertes, de trouver ensemble des solutions. 

Madame Normand-Guérette remarque que les enseignants aussi peuvent alors prendre confiance en leurs compétences à interagir avec les parents : « Pour le moment, les jeunes enseignants qui arrivent sur le marché du travail n’ont reçu que très peu de formation sur la manière d’entrer en communication avec les parents. C’est pourtant une part importante de leur tâche ! » Dans certains cas, elle remarque que les objections à la participation des parents peuvent reposer sur le manque d’expérience ou des craintes non fondées : « J’ai vu des enseignants hésiter à faire appel aux parents parce qu’ils craignaient que certains enfants soient déçus que les leurs ne puissent pas se présenter. Pourtant, en organisant des activités en petits groupes, on a pu constater que les enfants dont les parents n’étaient pas présents appréciaient faire partie de l’équipe d’un ami dont le parent venait en classe. » 

Les parents sortent également enrichis de ces interactions, selon Corine Maurel, représentante des parents à l’école Marie de France. Comme pour Johanne Corbin, leur meilleure compréhension du fonctionnement scolaire est une occasion d’apprendre à s’affirmer et de prendre de l’assurance. Laure Donzel, directrice des communications et de la vie culturelle au Collège international Marie de France, insiste même sur le fait que Corine soit appréciée autant de la part des parents que de celle des professeurs. Johanne Corbin déplore que, dans beaucoup de cas, le simple fait de ne pas connaître leurs droits ou le fonctionnement du milieu empêche les parents de faire entendre leur voix. Il ne s’agit plus nécessairement alors d’une voix qui s’oppose. Elle croit aussi que son engagement lui permet de mieux comprendre les méthodes éducatives et de pouvoir les influencer en fonction de ses valeurs. Mais même hors du champ décisionnel, l’école peut devenir un lieu de socialisation pour bien des parents. 

Des études ont aussi prouvé que cette implication influence aussi la socialisation des enfants, ce qui est parfois associé par les chercheurs à l’impact habituellement positif des rapports plus étroits entre le parent et les enseignants sur la discipline et l’intégration scolaire. La fierté des plus jeunes à voir les parents se promener dans les corridors de l’école y joue peut-être pour quelque chose. Il est toutefois plus difficile de mesurer l’influence de la présence des parents à l’école directement sur les résultats scolaires, premièrement parce que le terme implication concerne souvent aussi tout le temps que le parent consacre à la maison à s’occuper de son propre enfant. De plus, entre les murs de l’école, on s’attend habituellement à ce que l’implication des parents concerne tous les élèves. Il faut toutefois garder l’œil ouvert puisque, selon d’autres études, une implication maladroite de la part du parent peut parfois nuire au développement de l’autonomie de ses enfants. 

Préparer l’avenir des enfants et des écoles 
Les bilans des différents intervenants demeurent toutefois très enthousiastes quant à la collaboration avec les parents et plusieurs des intervenants que j’ai rencontrés se sont plu à rapporter la citation de Pauline Marois qui disait, il y a quelques années, que cela prend tout un village pour élever un enfant. Les comités de parents sont également fiers des progrès auxquels ils ont contribué au cours des dernières années, notamment à propos de la malbouffe, dans plusieurs écoles. 

Cela n’empêche pas chercheurs, écoles, commissions scolaires et comités de parents d’être conscients de la nécessité de trouver des moyens de rendre l’école de plus en plus accueillante pour tous. Il s’agit alors de trouver des solutions autant pour rendre les lieux physiques et les premiers contacts plus agréables aux parents (ne serait-ce qu’en leur donnant accès à certains espaces de l’école) et en favorisant les rencontres plus ludiques ou dans un cadre moins formel, mais aussi en améliorant les communications, en valorisant leur rôle et en adaptant le plus possible les ressources aux besoins de chacun. L’UQAM a innové en créant un programme de deuxième cycle intitulé « Prévention et concertation enseignant-parent » pour outiller les enseignants en exercice et un cours obligatoire portant sur l’école, les familles et les communautés (sous la responsabilité de madame Deslandes) est offert dans la formation de base de tous les futurs enseignants de l’UQTR depuis 2004. 
Les enseignants sont encouragés à utiliser les moyens de communication traditionnels pour signaler, non seulement les difficultés, mais aussi les bons coups des enfants. L’importance d’écouter et de tenir compte de l’avis des parents lorsqu’il s’agit de trouver une solution précise lorsqu’un problème se présente avec l’enfant est également soulignée, ainsi que celle de demander aux parents d’indiquer leurs disponibilités, leurs goûts et leurs expertises afin de pouvoir les inviter de manière plus personnelle à prendre part aux activités. 
Des formations sont également offertes aux parents qui le désirent afin de développer les habiletés nécessaires à l’engagement au sein des comités. À l’école Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, l’habitude d’œuvrer dans un contexte plus informel a permis de créer certains contextes où les mères sont invitées à venir participer à certaines activités avec leurs tout-petits ou leur poussette. « Elles viennent nous aider, on n’est pas pour leur demander de se payer une gardienne en plus ! », affirme sa directrice, Sylvie Noël. Idéalement, une meilleure conciliation travail-famille, des services de covoiturage ou de cogardiennage pourraient pallier quelques obstacles, mais tout ne semble pas gagné d’avance. Malgré un souci de demeurer représentatifs, plusieurs reconnaissent tout aussi honnêtement la difficulté de le rester. Les implications au niveau décisionnel exigent souvent du temps et de la constance. L’implication, surtout au niveau des comités, exige une participation sur une longue période, donc une certaine stabilité. On remarque aussi que les femmes y sont souvent sur-représentées. De plus, les personnes à plus faible revenu, issues de familles monoparentales ou reconstituées, ou encore celles où les deux partenaires travaillent, y sont encore sous représentées. Ils font pourtant partie des visages de notre société actuelle et méritent d’être entendus. 

Mais il ne faut pas désespérer puisque parmi ceux qui s’impliquent ou s’intéressent au phénomène de l’implication scolaire, on retrouve encore beaucoup d’éveilleurs de conscience qui évoquent généralement les forces et les faiblesses des actions bénévoles à l’école et des rapports entre parents et enseignants avec une sincérité désarmante. Justement, après une heure d’entrevue fort conviviale passée à l’école Marie de France, entre une représentante de comité de parents et une responsable de l’administration scolaire à discuter des bienfaits de la communication, je vois entre elles repartir le débat sur le rôle des parents et de l’école par rapport aux problèmes de discipline. Je les laisse donc à leur discussion avec, dans le cœur, un bon espoir pour la suite de choses. 

 
 

 

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